EREKA COACHING ELANCOURT


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Je suis ravie de vous annoncer que j’ai été choisie pour porter le projet du Sport sur Ordonnance dans les Yvelines et ainsi représenter le CDOS des Yvelines.

Une nouvelle aventure va débuter en septembre 2019.

Ce dispositif national appelé Prescri’forme dans notre région s’adresse à toutes les personnes en ALD , ou présentant une obésité ou de l’hypertension.

Leur médecin peut alors leur prescrire une activité physique adaptée .

Deux situations se présentent alors : s’ils sont capables, ils peuvent intégrer un club référencé Prescri’forme ( on trouve leur coordonnées sur le site https://www.lasanteparlesport.fr) et pratiquer une activité avec un moniteur formé pour ce dispositif.

Si besoin d’une remise en forme avant d’intégrer une association, il existe des centres passerelles qui pratiquent une activité physique encadrée avec des bilans initiaux, intermédiaires et finaux. 

Ce dispositif national va se développer dans les mois à venir et permettre à certains patients de se remettre en activité et de retrouver du lien social.

Rendez-vous dans quelques semaines pour vous tenir au courant de l’évolution de ce projet.

 

Vous souffrez du cou, du dos ou des épaules ? Vous travaillez assis pendant de longues heures ?

Voici la solution pour vous détendre et diminuer les douleurs liées à votre position prolongée à votre poste de travail.

Je vous offre 10 mn d'exercices qui pourront vous changer la vie .....

Alors n'hésitez pas, essayez !!!!!

mal de dosNON LE MAL DE DOS N'EST PAS UNE FATALITE !!!!

 

Une nouvelle étude de la CNAM vient de publier des chiffres sur l'augmentation des accidents de travail liés aux lombalgies qui en 10 ans sont passés de 13 à 19% en 2015. Ils représentent 1 arrêt de travail sur 5 , et 30% des arrêts de travail de plus de 6 mois.

Leur coût est estimé à plus d'un milliard d'euros par an ( dont 580 millions d'indemnités journalières).

Les secteurs les plus touchés sont ceux de l'aide à la personne.

 

Il est possible de prévenir et de soulager les lombalgies même lorsque vous avez une activité à risque.

 

Nous sommes un réseau de professionnels de santé engagés dans la prévention, nos formations conjuguent des apports théoriques ( permettant de mieux comprendre son corps et les signaux d'alertes) et des ateliers pratiques de mise en situation professionnelle avec correction ou adaptation du poste de travail, prise de conscience d...e sa posture et des gestes de la vie quotidienne, et enfin un bilan physique permettant de se situer face aux contraintes subies ( souplesse, tonicité musculaire, poids ....).
Ces formations engageantes et motivantes permettent de mettre en place un plan d'action immédiat pour modifier ses comportements, l'organisation de son poste de travail et préparer son corps à endurer les contraintes que la vie professionnelle nous impose.
Le taux d'absentéisme et les accidents de travail diminuent alors de façon significative.
Alors réagissez face à ce mal du siècle, contactez nous pour plus de renseignements, nos formations sont sur mesure et adaptées à votre situation.

coaching santé

 

Qu'est ce que le coaching ?
Le coaching, quand il est exercé par un coach professionnel, est un accompagnement qui permet à une personne ou une équipe de se fixer puis d’atteindre un objectif.
Le coach par son questionnement, permet à la personne de mettre en place puis de suivre un plan d’action, de mettre en lumière ses valeurs et ses talents.
Le coaching est un processus court (environ 10 séances) qui redynamise la personne et la tourne résolument vers le futur.
Les qualités professionnelles du coach sont : l’écoute, l’empathie, le respect inconditionnel de son client ….
Le coach accompagne son client le long du chemin qui lui est propre, il n’exerce aucune influence, il ouvre simplement le « champ des possibles ».

 

Intérêts du coaching dans les pathologies de longue durée
Les pathologies de longue durée (Sclérose en Plaque, Parkinson, Polyarthrite, fibromyalgie …) ou un cancer entrainent des modifications physiques mais aussi psychologiques.
Actuellement, la prise en charge des manifestations physiques est systématique (traitements médicamenteux, kinésithérapie, …) mais la prise en charge psychologique n’est pas si fréquente.
Or il a été prouvé que la motivation du patient à guérir ou à se battre est essentielle dans la prise en charge thérapeutique. Dans la phase curative, le patient est pris dans un tourbillon de soins, d’examens, de rendez-vous hospitaliers, il se sent encadré et pris en charge, il se laisse alors guider. Les décisions ne dépendent pas de lui, la fatigue intense ressentie et le mal être physique le maintiennent dans un état passif, il subit tout ce qui se déroule.
L’entourage, lorsqu’il est présent, essaye d’aider et d’adoucir la vie du malade.
Puis, cette phase de thérapie active s’achève, laissant place à un grand vide. Le patient n’est toujours pas au mieux de sa forme, et souvent il se sent abandonné. Le fait d’être diminué physiquement entraine une remise en cause des activités professionnelles et personnelles.
En cas de cancer, la possibilité de mort est envisagée, et lors de certaines maladies la notion de séquelles ou de handicap durable entraine chez les patients un changement de type profond (de type 2, c’est-à-dire un changement de valeurs, qui remet en cause l’équilibre ontologique).
L’entourage ne perçoit pas toujours ces changements, et il se crée alors une incompréhension mutuelle, le malade refuse souvent d’être « assisté », et la famille ne comprend pas ces réactions, le dialogue n’est pas toujours aisé car le patient voulant protéger son entourage masque son mal être et ne pose pas ses questions, il s’installe alors des non-dits.
Les semaines et les mois passent, et cette situation s’amplifie, un sentiment de culpabilité ou/et d’inutilité apparait. La reprise professionnelle n’est pas encore possible, une inaptitude temporaire ou définitive est prononcée.
Le coaching peut permettre à la personne de raccourcir ce long tunnel d’errance ou rien ne se passe, d’entrevoir un morceau de ciel bleu ….

 

Que fait le coach ?
Par un questionnement ouvert, le coach va accompagner son client dans la prise de conscience des changements qui se sont opérés.
Un travail sur les nouvelles valeurs, les besoins et les limites va permettre au client de comprendre son état actuel et de clarifier ses objectifs.
La mise en évidence des ressources actuelles, ou de la nécessité d’autres apports va lui permettre de définir un plan d’action, une dynamique se recrée sortant le client, sortant le client de sa léthargie.
Lorsqu’un handicap s’est manifesté, le coach aide son client à passer les différentes étapes du deuil de son état antérieur, et à se recréer de nouveaux objectifs en rapport avec sa santé actuelle.
Le coaching peut également favoriser le retour de la confiance en soi. En effet, les modifications physiques éventuelles suite au traitement ou à la maladie (perte de cheveux, prise de poids, tremblement, difficultés d’élocution …) altèrent la confiance de la personne. Le travail sur les croyances (c’est-à-dire sa propre représentation du monde), sur les réussites passées, sur les ressources présentes permettent de reconsolider la confiance et l’estime de soi.
Enfin, quand l’état physique le permet, le coach peut aider son client à se projeter dans une nouvelle vie professionnelle. L’écoute de ses peurs, de ses demandes, de ses besoins et de ses souhaits permettent au malade de réfléchir à une nouvelle organisation, ou même à un changement de travail afin d’être en phase avec lui-même. La reprise professionnelle est alors un aboutissement de ce long chemin, qu’est la maladie.


Si vous désirez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

MARIE-SOPHIE RAMSPACHER
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L’objectif de ces séances de co-développement n’est pas de « changer » les salariés mais d’améliorer leur qualité relationnelle. - Shutterstock 

Business case | Depuis 2008, 950 salariés du groupe Covéa (MAAF, MMA,
GMF) ont pratiqué le coaching entre pairs avec une seule règle : respecter la confidentialité des échanges.

«Le moment le plus intéressant, c’est lorsque le sachant découvre qu’il savait » , s’exclame avec un enthousiasme communicatif Bernard Lévêque, directeur du développement de l’intelligence collective chez Covéa. Consultant, coach, celui qui s’intitule également «accordeur en organisation » a déployé au sein du groupe Covéa (MAAF, MMA, GMF) une méthode de co­développement singulière.

«La règle est de ne pas imposer de thème. Au sein d’une assemblée de collaborateurs et de managers, l’un d’entre eux choisit d’être le «client de la séance», propose un sujet, une situation relationnelle difficile (crainte de l’échec, manque d’efficacité ou de reconnaissance etc.) qu’il décrit en

profondeur selon le principe du 360 degrés», détaille Bernard Lévêque qui anime, sans souffler la moindre réponse. «Le collaborateur n’identifie pas forcément une solution mais en revisitant la situation, puise les éléments de réponse pour contourner l’obstacle ». La seule règle est de respecter la confidentialité des échanges : au regard des problématiques abordées (désordre managérial, réorganisation, surcharge de travail), celles ­ci ne doivent pas transpirer en dehors de la salle de travail. D’autant que certains managers osent paraître incompétents devant leurs pairs...

Ce groupe de pair se réunit au rythme de neuf séances durant un an. «Les résultats ne sont pas immédiats puisqu’il ne s’agit pas de transposer des recettes mais d’une invitation à théoriser la pratique plutôt qu’à pratiquer la théorie».
L’objectif n’est pas de «changer » les salariés mais d’améliorer leur qualité relationnelle. Au début de chaque séance, le cas décortiqué précédemment fait l’objet d’un retour d’expérience : le principe de ce coaching entre pairs est de susciter immédiatement des micro­changements.

Ne reposant sur aucune doxa (aucun formateur attitré, aucune bible), la méthode de co­ développement, importée tout droit du Québec, inspirée par la systémique et le constructivisme, semble fonctionner car elle réhabilite le collectif et encourage naturellement l’entraide, ce qui parle à la fois aux salariés et aux DRH. Son développement a d’ailleurs nécessité plusieurs années de recherche chez MMA puis chez Covea par Bernard Lévêque, avant d’être déployée chez PSA et Danone par QREO­Syscodev, la société de conseils créée par l’ex­thérapeute. «Elle participe indirectement à la prévention des risques psycho­sociaux », plaide adroitement le consultant.